jeudi 20 décembre 2012

Tlemcen la capitale des Zianides mise sur le tourisme


L'objectif visé par les responsables étant de faire mieux connaître la place du tourisme et de l'hôtellerie dans l'économie nationale, afin de choisir et d'assumer un modèle de développement touristique, de développer l'offre hôtelière et élever sa qualité.
Dans ce sillage, le pôle d'excellence touristique à Tlemcen, inscrit dans le programme du ministère, répond à la demande d'un marché et doit avoir une autonomie suffisante pour pouvoir rayonner à l'échelle nationale et/ou internationale.
Dans ce sillage, la wilaya de Tlemcen s'attelle sérieusement à la promotion de quelque huit zones d'extension touristique. Cette opération, qui sera menée par la direction du Tourisme, vise à créer l'activité touristique et des circuits touristiques en synergie avec un projet de développement territorial. Au niveau de la wilaya de Tlemcen, la direction du Tourisme va prendre en charge deux zones d'extension touristique (ZET) d'une superficie de 100 hectares chacune au niveau des zones côtières de M'cirda et de Souk Tléta ainsi que la réalisation d'un village touristique pour un volume de 150 millions de dollars. Le village disposera d'une capacité de 732 lits, outre un hôtel 5 étoiles, des bungalows, villas individuelles, ainsi que d'autres commodités à caractère récréatif.
A cela, d'autres ZET totalisant une superficie de près de 400 hectares, réparties à travers les régions côtières, entre autres, Sidna Ouchaa et Honaïne.
Un total de lits dépassant les 1.500 sera concrétisé, afin de pallier le déficit enregistré et encourager par-là le secteur du tourisme, notamment le tourisme balnéaire. De par sa position géographique extrêmement stratégique, elle est appelée à devenir une destination de choix dans la carte touristique du pays et à jouer un grand rôle dans la promotion de la destination, non seulement Tlemcen mais l'Algérie. Si le choix a été porté sur Tlemcen, tout simplement la région recèle des atouts naturels diversifiés et des potentialités touristiques exceptionnelles, marquées en plus de son littoral et ses paysages ainsi que par un patrimoine matériel et immatériel riche. Cependant et dans le but d'encourager un tourisme intégré et développer une stratégie commune de sauvegarde de la nature et des paysages, qui demeure une priorité absolue, la direction du Tourisme a proposé d'autres actions visant l'aménagement des sites naturels touristiques, à l'image des grottes de Béni Add, El-Ourit ainsi que les stations thermales. Des investissements importants s'annoncent dans le secteur du tourisme et de l'hôtellerie, dans une optique de diversification des marchés, des modes d'hébergement et de l'offre touristique, en vue de défendre la position de la destination touristique, surtout dans cette contrée qui possède des merveilles en culture, artisanat, sites et monuments, plages, etc.
Le secteur du tourisme tend à reconquérir ses lettres de noblesse, avec la mise en place d'une politique qui entend bien se propager jusqu'au cœur des coins les plus enclavés du littoral, qui compte 23 plages dont seulement une dizaine est autorisée à la baignade. A Tlemcen, faut-il le rappeler, le tourisme occupe une très grande place dans l'économie car il est créateur d'emplois, et tous les indicateurs montrent que l'activité touristique s'est accrue et la tendance se poursuit aujourd'hui, grâce à la manifestation de «Tlemcen capitale de la culture islamique». Etant l'un des secteurs qui connaît le plus fort taux de développement économique dans la région de Tlemcen, puisque la saison estivale a drainé plus de 8 millions d'estivants, le tourisme est désormais l'un des pôles attractifs de la région, et il représente une source économique non négligeable. Pour atteindre les objectifs d'ici à l'an 2025, les décideurs du secteur sont à pied d'œuvre pour atteindre l'objectif tracé.
Si le métier de l'hôtellerie exige la maîtrise de certaines compétences comportementales, et si aussi cet exercice impose une culture polyvalente, il est à noter que la direction du Tourisme propose la classification de sites et vestiges pour leur protection, notamment le plateau de Lalla Setti, le Grand Bassin et la Maison du patrimoine de Nédroma.
Par ailleurs, la direction du Tourisme a prévu, dans le cadre du plan de développement du tourisme à l'orée 2025, plusieurs actions importantes dont notamment le village touristique à Moscada, dans la daïra de Marsat Ben M'hidi. Ce projet, a-t-on indiqué, inscrit dans le cadre de l'investissement touristique pour un volume d'investissement de 150 millions de dollars US, dispose d'une capacité de 732 lits. Il s'agit d'un hôtel 5 étoiles, de bungalows et autres commodités. Les responsables du secteur sont conscients que le métier de l'hôtellerie est un exercice complet car il fait appel à la culture, à la civilisation, à la science, à la pédagogie et à la sociologie. Ils misent beaucoup sur ce secteur pour mieux développer la région économiquement. Aussi faut-il comprendre que le métier de l'hôtellerie, restauration et du tourisme n'est pas à la portée du premier venu, mais de celui qui en a fait ses preuves, de quelqu'un qui a une haute culture et qui l'a choisi avec amour et conviction. Dans ce contexte, la direction du Tourisme mise également sur la formation et le perfectionnement du personnel pour répondre à toutes les demandes du touriste. Ceci dit que le tourisme ne pourra jamais servir de locomotive à l'économie dans un pays ou une région qui ne respecte pas toutes ces conditions. Le développement de cette branche jeune de l'économie est tributaire de la mise en place d'une ressource humaine à qualification rigoureuse et pointue, respectant tous les principes et réglementations, imposés tant au niveau local que régional.
Sur le plan culturel, Tlemcen demeure l'une des plus importantes cités au Maghreb arabe qui a vécu le passage de plusieurs dynasties, notamment les Almohades, les Mérinides. Tlemcen a été longtemps marquée par de nombreux sites et objets qui faisaient la fierté de toute une région.
Ces lieux de beauté, lieux de mémoire ne sont pas une liste de rescapés mis sous bulle après avoir échappé de justesse aux agressions des envahisseurs, notamment les Turcs et les Français. A Tlemcen, toutes ces merveilles existent, on peut les rencontrer, les faire parler, les faire voyager, les naviguer, les escalader, les habiter, les respirer, les caresser…. De nombreux touristes étrangers visitent ces lieux.
Ainsi et dans le cadre de protéger ces lieux, plus de 15 milliards ont été accordés pour réhabiliter la médina de Tlemcen. A cela, s'ajoutent les différentes opérations menées visant la restauration de quelque 100 sites dont notamment Mansourah, Bab El-Karmadine, des mosquées, etc.
Ceci dit, la mise en valeur des monuments historiques, véritable repère de la ville et de toute la société de Tlemcen, permet un élargissement et un enrichissement des motivations touristiques, surtout que Tlemcen est considérée comme étant un musée à ciel ouvert composé de plus de 50 sites dont un important nombre classé.

capitale de la culture islamique 2011, la "perle du Maghreb" a vu plusieurs hôtels ouvrir récemment leurs portes. La ville d’art et d’histoire profite de l’événement pour promouvoir la région.
Hotel Renaissance à Tlemencen. Hotel Renaissance à Tlemencen. © Véronique Narame, à Tlemcen
Un nouveau pôle touristique algérien  ? Sacrée Capitale de la culture islamique 2011 par l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Isesco), Tlemcen est, pendant un an, sous les projecteurs du monde musulman. Premier effet, et pas des moindres : cette distinction a dopé les projets hôteliers. Nombreux sont les établissements qui ont ouvert leurs portes depuis avril, début des festivités.
Clientèle d'affaire et familiale
C’est le cas du Renaissance, un 5 étoiles géré par le groupe américain Marriott (dont c’est le premier contrat en Algérie). Avec 12 suites et 192 chambres à 9 000 dinars la nuit (environ 85 euros) en offre de lancement (12 000 dinars ensuite), l’établissement cible, à long terme, la clientèle apportée par l’université de Tlemcen, mais aussi par les compagnies pharmaceutiques et gazières qui se réunissent fréquemment en symposium dans la région.
L’hôtel Les Zianides surfe lui aussi sur le buzz. Construit par l’architecte Fernand Pouillon et inauguré en 1975, cet établissement de l’Entreprise de gestion touristique de Tlemcen a été rénové avant de rouvrir ses portes, le 31 mars. Sept suites, 142 chambres, 400 couverts… Il affiche un taux d’occupation de 75 % à 80 %, notamment grâce aux délégations venues de nombreux pays musulmans, mais aussi des États-Unis, de Pologne, d’Espagne… Livré à la même date, le Pomaria, d’inspiration arabo-andalouse, s’est quant à lui orienté vers une clientèle familiale, avec une cinquantaine de chambres (entre 6 000 et 7 000 dinars la nuit) et un restaurant de 250 couverts.
Pérenniser
Des projets tous azimuts
L'extension et la réhabilitation du parc hôtelier algérien s'accélèrent sur l'ensemble du territoire : hôtel El-Aurassi à Alger, centre touristiques Les Andalouses à Oran, hôtel Gourara à Timimoun... Le groupe Accor est engagé dans la construction d'un programme de 36 hôtels Ibis, Novotel et Etap, en partenariat avec la Société immobilière et d'exploitation hôtelière algérienne. En juin, deux Ibis ont été inaugurés, à Oran et à Tlemcen. A Constantine, la réalisation d'un autre établissement est en cours. Le groupe Dahli (Hilton d'Alger), d'Abdelouahab Rahim, se lance pour sa part dans la réalisation d'Alger Medina, un complexe de 75 ha comprenant un centre d'affaires, un espace commercial, un port de plaisance et des équipements hôteliers. Les travaux avancent, dit-on, lentement.
La « perle du Maghreb » saura-t-elle pérenniser sa fréquentation ? « J’espère que cette affluence n’est pas seulement conjoncturelle et que cela s’inscrira dans la durée », confie un hôtelier. Le directeur du nouvel hôtel Renaissance, André Saadé, se montre, de son côté, optimiste. Notamment parce que l’établissement peut espérer attirer la clientèle d’affaires qui afflue à Oran (située à 170 km), deuxième ville du pays, et à Arzew, pôle pétrochimique de la Sonatrach.
Pour Saïd Boukhelifa, conseiller au ministère du Tourisme, l’Ouest algérien est de mieux en mieux équipé pour satisfaire une clientèle souhaitant prolonger son séjour dans des établissement hôteliers haut de gamme. « Les hommes d’affaires disposent, à Oran, du Méridien et de son centre des congrès d’une capacité de 3 000 places, mais aussi du Sheraton, de la chaîne hôtelière Eden et, à Tlemcen désormais, du Renaissance Marriott. »
Enfin, Tlemcen veut profiter de sa proximité avec le Maroc (qui a accueilli près de 10 millions de touristes en 2010) et notamment avec Oujda, ville située à 60 km. Si d’aventure l’ouverture des frontières entre les deux pays était entérinée, il serait alors loisible de combiner les deux destinations pour relancer le tourisme dans la région.

Annaba Quel avenir pour le tourisme ?


Peu connue des touristes étrangers, Annaba offre pourtant une grande opportunité pour les amoureux de la nature, de conjuguer les plaisirs balnéaires et le tourisme de montagne.
Annaba, qui figure comme pièce maîtresse du pôle touristique d'excellence nord-orientale, qui se constitue des wilayas de Skikda, El-Tarf, Guelma, Souk-Ahras et Tébessa est, aujourd'hui, en pôle position pour la mise en place d'un schéma directeur d'aménagement touristique, tel que décidé par les autorités du pays, pour une véritable relance du secteur. Annaba, qui dispose d'immenses plaines et de somptueuses montagnes adossées à des plages de rêves, dont certaines sont classées parmi les meilleures à l'image de la baie de Chetaïbi, qui draîne chaque année des milliers d'estivants nationaux et quelques rares étrangers, ne fait pas l'attrait du tourisme international, à l'image de nos voisins. Pourtant, rien qu'au nord-est, l'Algérie dispose, entre Skikda, Annaba et El-Tarf, de quelque 300 km de côtes et de 87.000 ha de forêts devant en principe constituer un point d'appui touristique pour le développement du secteur en question. Annaba, à elle seule, constitue la meilleure porte d'entrée au pays. Elle pourrait devenir un lieu privilégié des touristes européens. Malheureusement, les choses ne tournent pas comme on le veut pourtant la région dispose d'importants atouts majeurs pouvant stimuler le tourisme international à l'effet de l'existence, entre autres, de six lacs principalement localisés au niveau de la wilaya d'El-Tarf, de dix massifs montagneux, d'une trentaine de sources chaudes, qu'elle soit déservie par un réseau routier neuf renforcé par l'autoroute transmaghrébine, des aéroports, des ports de commerce et de voyageurs, de trois bassins de plaisance, de grands centres urbains et de grandes agglomérations...
En plus de cela, la région dispose également d'une faune assez importante, tel le cerf de barbarie, le sanglier, l'anguille, la loutre, le tout ponctué par le parc national d'El-Kala, à vocation écologique, surplombé par les majestueuses montagnes du Djebel Béni-Salah... Avec tout cela, le tourisme ne tourne pas rond. Pourquoi ? Parce que, selon certains observateurs, les contraintes sont multiples, dont les plus contraignantes sont celles liées à la rigidité et/ou absence de textes réglementaires devant libéraliser le secteur et lui permettre une ouverture certaine à l'investissement. Car les procédures actuelles sont très lourdes et complexes et ne permettent aucunement ou très difficilement, l'accès au foncier.
A ce jour, au vu des contraintes administratives, les zones d'expansion touristiques n'ont connu aucune évolution malgré le tracé existant qui les délimite. Certains opérateurs soulèvent la lenteur des études 
d'aménagement de ces zones et les difficultés d'adaptation aux nouvelles techniques d'information et de communication. Ces situations, nos interlocuteurs les lient particulièrement aux insuffisances partenariales inter-secteurs, à un déficit flagrant d'encadrement, à l'inexistence d'infrastructures d'accueil répondant aux normes internationales et surtout à la méconnaissance d'une grande partie du patrimoine touristique national. Enfin, les partenaires et les différents opérateurs, accordent une grande importance aux résultats des assises régionales et nationales du tourisme, pour espérer une véritable prise en charge de ce grand pan de l'économie nationale à ressources inestimables. Pour cela, ils comptent voir se dresser un véritable inventaire des potentialités existantes et une levée certaine de toutes les contraintes empêchant le développement durable du tourisme en Algérie.
«Ce qui est important aujourd'hui, c'est d'abord, mettre à la disposition du secteur un portefeuille du foncier, mis en valeur et accessible aux investisseurs en leur évitant la lourdeur de l'administration pour l'étude des dossiers déposés», nous a fait savoir un opérateur touristique qui ajoute que «l'Etat doit aussi mettre en place un dispositif d'intéressement à même d'attirer l'investissement étranger supporté par une politique de communication, qui mettra en évidence la valeur et l'image de chaque pôle afin de permettre une meilleure adhésion de l'investissement et encourager le partenariat en multipliant, bien évidemment les sites de formation et en optant pour une mise à niveau du secteur touristique en Algérie».
Pour un autre responsable d'une agence touristique, la société doit aussi faire valoir les produits touristiques locaux en développant l'artisanat et autres produits du terroir, comme l'on fait et le font nos voisins d'Est et d'Ouest. A cet effet, un institut touristique d'envergure s'impose en tenant compte des atouts locaux, régionaux et internationaux en plus des besoins en formation et d'accompagnement. Avec cela, on pourrait espérer une relance du tourisme.

La légende raconte qu'il y a de cela très longtemps 20 compagnons du héros Hercule navigué dans la baie d'Alger et décidèrent de s'installer. Les Phéniciens utilisèrent Alger comme un relais entre Carthage dans l'Est et les colonnes d'Hercule à l'ouest. Pendant de nombreux siècles Alger était un ancrage pratique disputée des grandes puissances - les Romains l'ont pris en 146 avant JC et la nommèrent Icosium, les Vandales dans le 5ème siècle après JC, au 6e siècle les Byzantins l'ont repris et développé une petite communauté chrétienne, et en 650 Alger devînt désormais sous contrôle arabe. Jusqu'au 10ème siècle la ville resta insignifiante jusqu'a que le chef des berbères Bologhin ibn Ziri pris le contrôle de la région dans les années 970, après que les Fatimides ont déplacé leur capitale de Mahdia (Tunisie) au Caire, Ibn Ziri nomma la ville El-Djezaïr, comme elle est encore appelée aujourd'hui.
Les sultans de Tlemcen, Fès et d'ailleurs ont toujours assuré qu'ils avaient le contrôle du port d'Alger, qui ne comptait qu'une importance stratégique locale. Tout cela a changé dans le 16ème siècle, quand les grandes puissances de la Méditerranée, les Espagnols, les Français, les Vénitiens, les Génois et les Ottomans, se sont battus pour le contrôle des mers. En 1510, les Espagnols prirent le controle d'Alger, mais huit ans plus tard, les habitants se sont déclarés sujets du sultan ottoman et ont appeler les pirates grecs, Aroudj et son jeune frère Kheireddin Barberousse pour les protéger. Après que Aroudj fut tué en combattant les Espagnols, Barberousse continua le combat et il vaincu finalement les Espagnols pourtant largement plus puissant en 1529, ainsi il établit la régence d'Alger. A la suite de cela il fût promus amiral de la marine ottomane.
Barberousse a batît le port avec son bras protecteur, terminées par un phare, les maisons de la Casbah blottis en pente de la colline, l'affût et des fortifications sur la colline où la citadelle se dresse maintenant. Le site était idéal, l'endroit bien planifié et pendant 300 ans, El-Djezaïr resta une base méditerranéenne pirates que même la puissante marine britannique s'est montré incapable de détruire. Sous Mohamed ben Khodja Osmane, Dey de 1766 à 1791, Alger prospéra dans une ville bien fortifiée de 100.000 habitants. Durant cette période la ville d'Alger est devenu très riche, elle exigea le tribut des navires de passage et gare à ceux qui refusaient de payer le prix: la marchandise du bateau était confisqué et les marins capturé et revendu en tant qu'esclave. C'est durant cette période que la plupart des bâtiments les plus intéressants de la ville d'Alger ont été construits.
L'amiral britannique Nelson bombarda le port d'Alger en 1804, en espérant pouvoir mettre à fin à la piraterie et la traite des esclaves, cela n'a pas fonctionné. En 1815 ce fut au tour du commodore Decatur et de son escadron américain: ils ont capturé le porte-étendard algérien et contraint le dey d'Alger un accord pour mettre fin à la piraterie et à l'esclavage. Decatur a été surnommé le "conquérant des pirates barbaresques". En août de l'année suivante, les Britanniques et un escadron hollandais ont été envoyés pour assurer la libération du consul britannique et plus de 1000 autres chrétiens captifs dans la ville. Le commandant des navires britanniques, l'amiral Pellew, bombarda la ville jusqu'a la soumission, et forca le dey d'abandonner son palais.
La menace continue de la piraterie dans le sud de la Méditerranée a fourni un prétexte d'attaque à la France. Leur espoir était également de contrebalancer l'influence britannique dans la Méditerranée par le contrôle des détroits du sud de l'un des passages les plus étroits de la mer. Le 14 Juin 1830, une force de 37612 Français débarqua sur la plage de Sidi Ferruch, juste au nord de la ville. Les Français ont affirmé qu'ils n'avaient pas de plan initial visant à établir une colonie, mais en 1834 ils ont officiellement annexé une grande partie de l'Algérie du Nord, faisant d'Alger la capitale de leur nouvelle colonie.

metro d'alger


Le métro d'Alger est un projet de transport datant des années 1970 qui a été conçu pour répondre au besoin de transport de masse provoquée par l'importante croissance démographique de la ville. Le projet fût officiellement lancées dans les années 1980, le projet a ralenti en raison de difficultés financières et problèmes de sécurité dans les années 1990.
Travaux du métro d'AlgerDurant les années 1970, les promoteurs du projet du métro d'Alger envisageaient un réseau de 64 km. Le projet a été officiellement inauguré en 1982, avec des études techniques achevée en 1985. Les autorités de l'époque choisirent une entreprise allemande et un spécialiste japonais de la construction du réseau.
L'effondrement des prix du pétrole dans les années 1980 a considérablement réduit la capacité de l'Etat algérien à poursuivre le financement du projet.
Les autorités envisagèrent la possibilité de modifier le programme de développement du métro dans d'autres projets de transport en commun, mais finalement il fût décidé de continuer avec le programme originale - quoique lentement.
Travaux du métro d'AlgerEn 1988, l'Algérie accorda des contrats de construction à deux entreprises nationales COSIDER et Sider qui n'avaient pas d'expérience dans la gestion de grands projets urbains de transport urbain. Seulement quatre stations seront construites en 15 ans. Par ailleurs, un autre problème de taille fait surface, la topographie irrégulière du sol d'Alger retarde l'avancé des travaux.
En 1994, une première section de 450 mètres de long, appelé Emir Abdelkader, a été achevée. Une autre section de 650 mètres, reliant la Poste centrale à Khelifa Boukhalfa-a été achevée peu après.

lundi 17 décembre 2012

Ambassades Etrangers en Algérie

  • AFRIQUE DU SUD
021.23.03.84
021.23.08.27
  • ALLEMAGNE
021.74.19.41/56
021.74.05.21
  • ANGOLA
021.92.14.39
021.92.14.39
  • ARABIES SAOUDITE
021.91.49.05
021.91.43.64
  • ARGENTINE
021.92.34.23
021.92.34.43
  • AUTRICHE
021.69.10.86
021.69.12.32
  • BAHREIN
021.69.11.68
021.69.24.49
  • BELGIQUE
021.92.24.46
021.92.50.36
  • BRESIL
021.92.44.37
021.92.41.25
  • BULGARIE
021.23.00.14
021.23.05.33
  • BURKINA FOSO
021.92.33.39
021.92.73.90
  • CAMEROUN
021.92.11.24
021.92.11.25
  • CANADA
021.91.49.51
021.91.47.20
  • CHINE
021.69.27.24
021.69.30.56
  • CONGO REP DIMOCRATIQUE
021.23.04.01
021.23.04.01
  • COREE
021.69.36.20
021.69.16.03
  • COTE D’IVOIRE
021.69.23.78
021.69.30.23
  • CUBA
021.69.21.48
021.69.32.81
  • DANEMARK
021.69.22.34
021.69.28.46
  • EGYPTE
021.69.26.46
021.69.29.52
  • EMIRATE AREBES UNIS
021.69.10.39
021.69.37.70
  • ESPAGNE
021.96.11.86
021.96.27.19
  • ETATS-UNIS D’AMERIQUE
021.69.11.86
021.69.39.79
  • FINLANDE
021.69.29.25
021.69.16.37
  • FRANCE
021.69.24.88
021.6913.69
  • GABON
021.54.68.33
  • GHANA
021.69.24.44
021.69.28.56
  • GRANDE BRETAGNE
021.23.00.68
021.23.07.51
  • GRECE
021.92.12.28
021.92.34.90
  • GUINEE
  • GUINEE BISSAU
021.60.01.51
021.60.74.57
  • HONGRIE
021.69.79.77
021.69.81.86
  • INDE
021.92.32.88
021.92.40.11
  • INDONESIE
021.69.49.16
021.69.49.21
  • IRAK
021.69.31.25
021.69.10.97
  • IRAN
021.69.12.90
  • ITALIE
021.92.25.50
021.92.59.86
  • JAPON
021.91.20.04
021.91.20.46
  • JORDANIE
021.69.31.36
021.69.34.70
  • LIBAN
021.48.16.04
021.69.23.97
  • LIBYE
021.92.15.02
021.92.46.87
  • MADAGASCAR
021.95.03.74
021.95.17.76
  • MALI
021.54.72.14
  • MAROC
021.69.14.08
021.69.29.00
  • MAURITANIE
021.93.71.09
021.93.71.06
  • MEXIQUE
021.92.40.23
021.92.34.51
  • NIGER
021.93.71.89
021.78.97.13
  • NIGERIA
021.91.63.89
021.91.63.88
  • OMAN
021.94.13.10
021.94.13.75
  • PAKISTAN
021.69.37.81
021.79.37.56/57
021.69.22.12
  • PALESTINE
021.73.08.89
021.73.09.16
  • PAYS-BAS
021.92.28.28
021.92.29.47
  • POLOGNE
021.92.34.74
021.92.14.35
  • PORTUGAL
021.92.40.76
021.92.53.13
  • QATAR
021.91.20.09
021.91.20.11
  • RUSSIE
021.92.31.39
021.92.28.82
  • SHARA OCCIDENTAL
021.74.79.07
021.74.79.07
  • SENEGAL
021.69.32.00
021.69.26.84
  • SLOVAQUIE
021.23.01.31
021.23.00.51
  • SOUDAN
021.69.45.30
021.69.30.19
  • SUEDE
021.69.23.00
021.69.19.17
  • SYRIE
021.91.20.26
021.91.20.30

Hôtels

ALGER
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HOTEL ELDJAZAIR
+213 21 23 09 33 à 37

HOTEL SHERATON
+213 21 37 77 77

HOTEL SOFITEL
+213 68 52 10 à 17

HOTEL HILTON
+213 21 21 96 96

HOTEL MERCURE
+213 21 24 59 70 à 85

HOTEL EL-AURASSI
+213 21 74 82 52

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+213 21 56 82 25/75

HOTEL ES SAFIR
+213 21 73 50 40

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+213 21 39 14 02 /37

HOTEL El EMIR
+213 21 36 15 10

HOTEL IBIS
+213 21 75 40 40

Hotel ALBERT 1er
+213 21 73 65 06 à 08

HOTEL EL MARSA
+213 21 37 79 52

HOTEL MAZAFRAN
+213 21 32 00 00

HOTEL LES SABLES D'OR
+213 39 69 24

HOTEL MOUFLON D'OR
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HOTEL MONCADA
+213 21 30 03 85/86

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HOTEL SHERATON
+213 41 59 00 01

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+213 41 44 34 41

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+213 41 38 00 14

BOUSAADA
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CONSTANTINE
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HOTEL PANORAMIQUE
+213 31 92 93 02/03

HOTEL CIRTA
+213 31 94 30 34 /31 92 93 64 à 65

ANNABA
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HOTEL SEYBOUSE
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HOTEL MOUNTAZAH SERAIDI
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TELMCEN
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HOTEL LES ZIAMIDES
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BECHAR
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Hôtel ANTAR
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GUELMA
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HOTEL MERMOURA
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Hôtel SITIFS
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TIZI OUZOU
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HOTEL AMRAOUA
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TIPAZA
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Hôtel EL –SALEM
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HOTEL ES SALEM
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